«Le comédien, Richard Berry, s’en est très bien sorti, c’était intéressant. L’affaire de cette mère de famille qui a tué ses trois enfants nouveaux-nés ainsi que celle des jeunes qui se sont fait électrocuter dans une installation EDF m’ont beaucoup touchée car les faits sont choquants, violents et dans un sens inhumains. »

 Anaïs Masset Seconde 1

Il y a quelques semaines nous avons eu l’opportunité d’assister à la représentation de « Plaidoiries » interprétée par Richard Berry. Ce que l’on retient de cette pièce c’est que M. Berry est un artiste qui sait jouer. Il utilise ses qualités d’acteur pour attirer notre attention sur l’importance (l’influence) qu’un avocat peut avoir sur le jugement, la décision finale. Pour ce qui est de la pièce en elle-même, elle reprend des affaires célèbres qui ont marqué l’histoire de la justice et on ne peut qu’y adhérer. Un grand bravo à M. Berry.”

Philippot Angio & Crépin Gautier, DCG 1

« La plaidoirie pour les infanticides commis par de Véronique Courjault a été pour moi la plus émouvante. On parle dans cette affaire, d’une maman de deux enfants, victime du déni de grossesse qui la pousse à tuer trois de ses bébés. On se met un instant à la place de cette maman et on ne peut qu’imaginer la douleur et la peine qui la ronge. C’est ce qui rend cette affaire très compliquée et émouvante. Richard Berry nous l’a bien fait ressentir lors de sa reprise de la plaidoirie du Maître Henri Leclerc , l’avocat de Mme Courjault à l’époque de l’affaire (2009). »              

Julie Leclercq- DCG1

« L’affaire qui m’a le plus passionné est une affaire de 1972 au cours de laquelle l’avocate Gisèle Halimi défend cinq femmes, l’une mineure pour avoir avorté après un viol, les autres pour avoir aidé à l’avortement.
Cette affaire, très marquante, va faire évoluer les mœurs quant à  la condition de la femme et va permettre de faire changer la loi sur l’avortement. En effet, cette loi n’est pas juste pour les femmes. Épaulée par des personnalités féminines comme Simone de Beauvoir, Maître Halimi dénonce aussi un système où ce sont les hommes qui jugent des affaires propres aux femmes.
Se battre pour acquérir des droits que les femmes devraient avoir naturellement : voilà le combat de l’avocate  Gisèle Halimi. »

D’hoker Dylan- DCG1

Au sujet de l’affaire de Clichy-sous-Bois et de la mort de deux jeunes poursuivis par la police, morts électrocutés :

« Pour nous cette affaire est le partage entre le sentiment d’injustice et le sentiment d’incompréhension, car  nous pouvons penser qu’il est du devoir de la police de protéger les citoyens et de les prévenir en cas de danger, ce que n’ont pas su faire les policiers ce jour si dramatique.  Mais nous pouvons également émettre un sentiment d’incompréhension envers les adolescents qui ont pris la fuite alors qu’il n’avait rien à  se reprocher. La peur les a fait fuir. La peur des policiers.
Nous sommes touchés par le dénouement de cette macabre journée : ces jeunes sont partis beaucoup trop. »

DANIELAK Enzo, CASPER Emma, POUILLOT Perrine- DCG1

 Au sujet de l’affaire Ranucci:

Ranucci est condamné à la peine de mort pour l’enlèvement et le meurtre d’une fillette. A ce jour, rien n’est venu prouver qu’il est l’auteur des faits.

«  J’ai trouvé cette affaire totalement bouleversante du fait de la condamnation à mort d’un homme présumé innocent face aux preuves qui n’étaient pas suffisantes pour l’accuser. La Cour a probablement fait guillotiner un innocent à cause de son comportement froid. »

 Juliette FRELING (DCG 1)

«  Cette histoire m’a bouleversée et choquée car encore aujourd’hui nous n’avons pas la certitude de sa culpabilité et que beaucoup de témoignages contredisent son accusation. J’ai donc le sentiment que la mort de M. Ranucci n’est pas justifiée et qu’on l’a seulement jugé selon sa personnalité. »

Louna BRIGNON (DCG1)

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